A la recherche du temps perdu : email vs RSE, la guerre est déclarée
Posté le 16 mai 2012 par Anaïs LERMA | Commentez
Depuis 2008, les articles relatifs à la fin de l’email en entreprise se sont multipliés face à l’avènement annoncé de l’entreprise 2.0. Pourtant, quatre années plus tard, « L’email supplante toujours les réseaux sociaux » titre un article de ZDNet tenant ses sources d’une récente étude IPSOS.
L’année dernière, c’est le groupe Atos, tiré par son PDG Thierry Breton, qui s’est lancé dans une guerilla contre l’email en pariant sur sa suppression à l’horizon 2014, cause ou conséquence du rachat de la solution de réseaux social d’entreprise BlueKiwi. Une entreprise sans emails… internes, précise Thierry Breton.
La principale accusation portée contre l’email est la perte de temps qu’il occasionnerait au quotidien. Selon Thierry Breton, un cadre passerait en effet entre cinq et vingt heures par semaine à lire, répondre et trier ses e-mails.
Sans compter qu’il faut en moyenne 64 secondes pour se reconcentrer après réception d’un mail.
Plus que le temps perdu, l’entreprise apprenante remet en cause l’aspect collaboratif de l’outil.
Yves Caseau, dans son article « éloge du courriel », dénonce un défaut structurel de l’email : « L’effet club : on ne parle qu’à ceux que l’on connait ! C’est une des faiblesses systémique les plus profondes et qui justifie le passage à l’Entreprise 2.0, c’est-à-dire le passage à des outils qui permettent de communiquer vers des destinataires que nous ne connaissons pas. Cette faiblesse est partagée avec le téléphone, et c’est un problème crucial pour les grandes entreprises, à l’heure où il est vital d’utiliser ‘le cerveau de tous’. »
De son côté, un RSE permet en plus de l’instantanéité de la diffusion d’un message, une transparence des différents collaborateurs et favorise la sérendipité, la faculté de pouvoir découvrir de nouvelles informations fortuitement.
L’email, pourtant, dispose d’un nombre important d’avantages qui expliquent qu’il demeure l’outil de communication privilégiée en entreprise : (…) Lire la suite
Tags : Atos > Blue Kiwi > email > Productivité > réseau social d'entreprise > RSE
Identifier ses experts, un défi pour la gestion des connaissances
Posté le 11 mai 2012 par Anaïs LERMA | 1 Commentaire
Dans une entreprise, une information peut se trouver ailleurs que dans un document. Un collègue avec une expertise particulière détenue par un salarié peut s’avérer être la ressource dont un collaborateur a besoin pour résoudre un problème.
Les systèmes de recherche traditionnels sont incapables de déceler ces sources de connaissances à haute valeur ajoutée.
- Qui travaille sur ce sujet ?
- Qui s’occupe de … ?
- Qui pourrait m’aider à utiliser ce logiciel, cette application… ?
- Qui a écrit ce document ?
Jusqu’à aujourd’hui, pour trouver un expert dans un domaine particulier, certains experts des ressources humaines ont commencé à créer une base de données dans laquelle apparaît les expertises déclarées des employés. Malheureusement, il y a très peu de chances pour que la base de données soit à jour. (…) Lire la suite
Tags : Expertise finding > Gestion des connaissances > KM > Knowledge management > Search
Big Data : Faites danser l’éléphant !
Posté le 3 mai 2012 par Anaïs LERMA | 1 Commentaire
Révéler l’information pertinente à chaque utilisateur issue du tsunami de données incessant, voici la promesse des technologies Big Data.
Suite à l’ouverture de la boite de Pandore par le cabinet McKinsey, de nombreuses discussions ont suivi, certains craignant de percevoir le Big Data comme « une stratégie marketing pour exciter les foules IT pensant la crise ».
Car au juste, le datamining – qui, selon le mythe, permit à Wal-Mart de comprendre qu’il fallait placer les Pampers à côté des Budweiser pour les pères de famille effectuant leurs courses le samedi après-midi - le data-mining donc ne sonnerait pas un peu comme ce que l’on définit comme Big Data ?
Datamining – Business analytics – Business Intelligence – Pourquoi le Big Data aujourd’hui ?
Parce que les données ont changé
En 2008, Chris Anderson distinguait déjà l’obsolescence des méthodes traditionnelles face à l’explosion de données hétérogènes et multidirectionnelles : « The Data Deluge Makes the Scientific Method Obsolete ».
En effet, l’avènement bien heureux du web conversationnel et du contenu généré par les utilisateurs ont profité à l’explosion des données non-structurées jusqu’alors marginales.
Le numérique grâce à la multiplicité des devices, ne lâche plus l’utilisateur qui fournit et consomme des données tout au long de sa journée (voir l’infographie ci-dessous). L’expansion du volume de ces données fines, comportementales et non pré-formatées au traitement de données traditionnel est également propulsée par les médias sociaux et autres outils collaboratifs.
Bref, les données non structurées vont augmenter de 80% au cours des cinq prochaines années, selon Gartner. (…) Lire la suite
Vivisimo aspiré par le Grand Bleu au service du Big Data
Posté le 26 avril 2012 par Olivier MICHEL | 1 Commentaire
Après le rachat de Fast par Microsoft, d’Autonomy par HP, d’Endeca par Oracle et d’Exalead par Dassault Systèmes, IBM a annoncé hier le rachat de Vivisimo pour un montant non divulgué.
Dans son communiqué, IBM annonce que cette acquisition viendra étayer son portefeuille de technologies analytiques appliquées au Big Data.
IBM, dont la plateforme destinée au Big Data est basé sur la solution open source Hadoop, investit largement sur le marché en rachetant depuis 5 ans des entreprises spécialisées dans l’analytique pour un montant de 14 milliards de dollars.
Stephen E. Arnold, analyste et spécialiste du Search semble tout de même dubitatif quant aux fonctionnalités analytiques de Vivisimo :
« Big data. Wow. That’s an angle only a public relations person with a degree in 20th century American literature could craft. Vivisimo is many things, but a big data system? News to me for sure. »
Les 120 collaborateurs de Vivisimo basé à Pittsburgh, en Pennsylvanie, seront accueillis dans le département software d’IBM.
Twitter remercie l’open source et soutient la Fondation Apache
Posté le 23 avril 2012 par Olivier MICHEL | 1 Commentaire
Chris Aniszczy, responsable des outils Open Source chez Twitter annonçait jeudi dernier la nouvelle. Twitter est devenu un sponsor officiel de la Fondation Apache, organisation à but non lucratif fondée en 1999 pour soutenir la communauté de développeurs du serveur Apache, et qui a, depuis, soutenu de nombreux projets dont un incubateur de start-ups de projets de logiciels libres.
Starting today, we are sponsoring The Apache Foundation. We look forward to contributing more and increasing our commitment to @TheASF
— Twitter Open Source (@TwitterOSS) Avril 19, 2012
Twitter est en effet un fervent utilisateur et contributeur de nombreuses solutions Open Source de la Fondation Apache comme Mesos, la base de données Cassandra, Hadoop, Mahout, Pig et Lucene.
Cette annonce de sponsoring est une étape logique pour la plateforme de microblogging qui a démontré son intérêt et attachement à l’open source en contribuant largement au projet Cassie (client pour Cassandra) et Scalding ( un framework MapReduce).
Ses larges contributions open source comptent également Gizzard, framework pour base de données distribuées; FlockDB, base de données graphique pour la création de social graph notamment utilisée pour la fonction de suggestions de comptes à suivre.
Twitter a récemment rendu publique ses améliorations sur MySQL, qui pourraient apporter une meilleure scalabilité aux systèmes de gestion de base de données MySQL.
« As Twitter grows, we look to further our commitment to the success of the ASF and other open source organizations », conclut Chris Aniszczy (@cra)
Tags : Apache > ASF > Cassandra > Hadooop > Lucene > Pig > Twitter



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